1 de Diciembre, 2009
III ENCUENTRO INTERNACIONAL DE LITERATURA 3 ORILLAS
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Un chapuzón final
Una vez más llegamos al final de nuestro encuentro literario que este año ha sido en la bajamar.
A la manera de un chapuzón de última hora queremos agradecer la colaboración de las entidades culturales
que han facilitado la celebración de esta tercera convocatoria. Haciendo balance general de lo acontecido,
recordamos con muy buen sabor de boca el homenaje poético a José María Millares y Rafael Arozarena
que tuvo lugar en la Librería del Cabildo de la mano de voces jóvenes. Las intervenciones de Belinda Rodríguez,
Iván Cabrera Cartaya, Kenya Martín Padilla, Javier Mérida, Jesus Gerardo Martín y Daniel Hernández María
fueron una oportunidad excepcional para el intercambio de inquietudes y el reconocimiento a la obra poética de nuestros poetas mayores.
Acto seguido, contamos un sábado de tarde en la Casa Tahime con la presencia del escritor Juan Carlos de Sancho y la presentación in situ
del libro antológico "30 Poetas canarios en Buenos Aires" que sirvió para ver las imágenes de la capital bonaerense y una de las últimas apariciones
de la entrañable escritora Dolores Campos Herrero que junto a una amplia nómina de autores saltaron el charco hasta el país natal de Julio Cortázar,
ese enormísimo cronopio que Juan Carlos de Sancho entrevistó en Madrid y ahí mismo estuvimos zambullidos en las aguas del tiempo pasado.
De repente, adentrados en el meridiano otoñal recibimos la visita de la escritora rosarina Rita Gardellini venida hasta las islas
de la mano de la Editorial Baile del Sol que nos anunciaba gracias a su trayectoria la subida espontánea de la marea.
Como este año queríamos darle todo el protagonismo a la creación insular que se está proyectando hacia el exterior, tuvimos la satisfacción de convocar
el estreno en las islas de la antología de 2050 km. de palabras "Relatos vasco-canarios" coordinada por Agustín Díaz Pacheco y Óscar Alonso Álvarez.
En el acogedor escenario de la Librería Al Faro, coincidiendo con la fecha en que recibíamos la noticia de que nuestro invitado de la primera edición, el poeta vasco Kirmen Uribe,
era galardonado con el premio nacional de Narrativa, contamos con la lectura de Gabriel Cruz que nos acercó a la realidad urbana de la isla
con sus personajes sacados de los alrededores de nuestra vida cotidiana.
Y así fue que, sin tiempo para secarnos la ropa por las lluvias torrenciales, fuimos a recibir hasta el muelle santacrucero a los escritores
Antonio Arroyo Silva e Isa Guerra que nos adentrarían en los itinerarios de ida y vuelta de la literatura insular con sus aspiraciones de cosmopolitismo
y la persistencia de la vocación internacional de nuestra propia tradición.
Como el colofón de las horas tardías más apegadas a los calendarios navideños, tuvimos la gratificante experiencia de contar en vivo directo
con la pluma de Sabas Martín que nos confió algunos pasajes de su obra inédita.
Hasta el año que viene, cuando suba nuevamente la marea de neustras 3 Orillas.
Muchas Gracias
Colectivo Artes y Letras
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Por lobogabriel - 1 de Diciembre, 2009, 15:48, Categoría: periodico
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Carlos Horacio “Tata” Herrera – Argentina
El duende titiritero
A cien años del nacimiento de Javier Villafañe, esta
“cancioncilla” que Javier hiciera escuchar en diversos países.
(Música de Daniel Rochi, Entre Ríos, Argentina.)
Este mago trashumante,
Javier, el titiritero,
del ancho pecho del mundo
hizo su patio casero.
Su vestido, más humilde
que el plumaje del hornero,
brilló en todos los caminos
como el de un rey verdadero.
Aunque vivió cosechando
amigos en cada esquina,
para tenerlos a mano
los metía en su valija.
Amante de los caminos,
le puso a su casa ruedas:
hoy cantan en el recuerdo
los ejes de “La Andariega”.
Con el pudor que en la brasa
viste de tules el fuego,
Javier proclama su amor
por boca de los muñecos.
Como los ríos terminan
en abanico de deltas,
un denso bosque de vida
nace de su mano abierta.
Cada mano una criatura
alumbrada por su genio,
y el corazón de los hombres
palpitando entre sus dedos.
El día que se decida
partir hacia las estrellas,
cascabeles de la risa
colgará de “La Andariega”.
No han de llegar querubines
con la música a su cielo...
sólo la voz de sochantre
del sapo, su compañero.
Hay nube atorrante
donde seguro lo espera
con la botella del vino
el Ángel Titiritero.
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Por lobogabriel - 1 de Diciembre, 2009, 15:46, Categoría: poesia
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8EME CONCOURS DE POESIE EN LANGUE FRANCAISE(ciotadines).
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Article 1 L’association Zygo propose un concours de poésie par correspondance et un concours en direct ouvert à tous. On peut participer à un concours ou aux deux.
Article 2 : Le concours par correspondance a pour date limite d’envoi le 28 février 2010. Le concours en direct a lieu le samedi 13 mars 2010 à 14H.
Article 3 : la participation aux concours est gratuite.
Article 4 : Les concurrents seront jugés par catégorie d’âge : moins de 12 ans, de 12 à 17 ans, 18 ans et plus (âge à la date du 13 mars 2010), français langue étrangère (uniquement par correspondance, voir article 7)
Article 5 : Pour participer au concours en direct, chaque participant(e) viendra à 14H le samedi 13 mars 2010 à la bibliothèque municipale de La Ciotat, place Evariste Gras
Pour participer au concours par correspondance :
Par courrier, chaque concurrent enverra, au plus tard le 28 février 2010 à minuit (le cachet de la poste faisant foi) sur papier libre, une et une seule ciotadine signée du pseudonyme de son choix. Sur une autre feuille sera rappelé le pseudonyme suivi des indications suivantes :
Nom Prénom
Adresse Code Postal Ville
Pays
Date de naissance et Numéro de téléphone ou Courriel
Ces deux feuilles seront mises sous enveloppe. Cette enveloppe sera envoyée avec la mention « Concours de ciotadines»à l’adresse suivante :
Association Zygo 12, avenue du maréchal Gallieni 13 600 La Ciotat. FRANCE
Il est possible de grouper les envois de ciotadines dans une même enveloppe.
Par courriel, les mêmes renseignements seront envoyés à : ciotadine@voila.fr(l’heure et la date d’envoi du courriel ne devront pas dépasser le 28 février 2010 à 23H59mn59s). Afin d’éviter tout problème de compatibilité, la ciotadine et les renseignements ne devront pas être envoyés en fichier joint mais inclus dans le corps du message. Aucun fichier joint ne sera ouvert.
Article 6 : Le jury, composé de poètes (dont le poète invité au festival de poésie partagée de La Ciotat) et de responsables d’associations artistiques, choisira pour chaque concours et dans chaque catégorie :
Le bouillonnement de Fontsainte, doté du diplôme équivalent et du premier prix,
le sortilège du Matagot, doté du diplôme équivalent et du deuxième prix,
l’habileté du Tétaïre, doté du diplôme équivalent et du troisième prix.
Le jury se réserve le droit, si le nombre ou la qualité des ciotadines l’exige, de limiter le nombre de lauréats jusqu’à un minimum d’un par tranche d’âge.
Article 7 : Un prix spécial par correspondance sera attribué à un candidat pour lequel le français est une langue étrangère (bien spécifier « Français langue étrangère » sur l’envoi).
Article 8 : Le jugement du jury est sans appel.
Article 9 : La remise des prix s’effectuera dans le cadre du huitième Festival de Poésie partagée le samedi 13 mars 2010 à 16H30 à la bibliothèque municipale de La Ciotat, Place Evariste Gras. Les lauréats du concours par correspondance seront avertis directement par les organisateurs avant le 6 mars 2010.
Article 10 : La participation au concours implique l’acceptation du présent règlement.
Article 11 : Les diplômes et prix seront envoyés aux gagnants ne pouvant se rendre à la remise des prix.
VOUS COMPRENDREZ EN PAGE SUIVANTE CE QU’EST LA CIOTADINE
A toutes et à tous, bon concours et… amusez-vous bien ! www.associationzygo.net
QU’ES AQUÒ, LA CIOTADINE ?
Ah, mais ça môssieur, qu’est-ce qu’une ciotadine ? Une ciotadenne habitant le centre-ville ?
- Non, môssieur ! C’est de la Poésie, avec un P majuscule comme Pagnol !
Créée le 9 octobre 2001 par le poète montmartrois et ciotaden Frédéric Ganga, la ciotadine est un acrostiche, c’est-à-dire un poème dont les vers commencent successivement par les lettres de La Ciotat.
Remarquons les rimes imposées, dues au golfe d’amour qui baigne la ville. Elles procèdent du grand embrassement : ABCDDCBA,
c’est-à-dire une ciotadine harmonieuse.
Exemples de ciotadine harmonieuse:
1) régulière (même nombre de pieds) : 2) irrégulière :
La ville boit sans cesse (rime A) La vie vous va
Accablée de rayons (rime B) A peine
Cuire est grande menace (rime C) Croyez
Implorons le pin doux (rime D) Il le faut bien
Otons l’or de nos cous (rime D Où bien vous n’êtes rien
Tâches de nos mélasses (rime C) Tant pis ! Si vous étiez
Attention, l’astre blond ! (rime B) Amoureuse, ma reine
Tragédie, ton ivresse ! (rime A) Tu m’accueillerais, n’est-ce pas ?
Mais on peut également choisir des rimes en ABCDCDBA,
c’est-à-dire une ciotadine houleuse (le vent se lève sur le golfe et sur l’amour).
Exemples de ciotadine houleuse:
1) régulière (même nombre de pieds) : 2) irrégulière :
Là-bas passe un ange (rime A) La pluie chavire
Au milieu du front (rime B) Ah mes amis !
Curieux de connaître (rime C) Charmeurs
Invisible su (rime D) Insouciants
On sonne aux fenêtres (rime C) On dit que vous êtes rêveurs
Tu ouvres. Berlue ! (rime D) Tellement !
Agrippant ton nom (rime B) A songer debout dans la nuit
Ton âme démange. (rime A) Tel le fantôme d’un navire.
La ciotadine accepte tous les vers, du monosyllabe à l’infini,. Elle se veut un hommage à une ville charmante et fière aux confins des bouches du Rhône, berceau de la pétanque et du cinéma, glorieuse par ses chantiers navals et qui cherche aujourd’hui une nouvelle voie. Pourquoi pas la voie poétique ? Nous vous invitons dès aujourd’hui à vous inscrire.
Vos questions ou commentaires sont les bienvenus à ciotadine@voila.fr
Ou par courrier à : Association Zygo – 12, avenue Gallieni – 13600 La Ciotat
France
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Por lobogabriel - 1 de Diciembre, 2009, 15:44, Categoría: concursos literarios
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Presentación PALMA REAL, libro de JORGE BOCCANERA
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Librería Ross invita a la presentación del libro PALMA REAL de Jorge Boccanera- Libro galardonado con el VIII Premio Casa América
El poeta y periodista argentino Jorge Boccanera obtuvo el VIII Premio Casa de América de Poesía Americana con su libro "Palma Real", en el que los versos surgen de las profundidades de la selva centroamericana, que se antepuso por mayoría a los 272 manuscritos presentados. El Jurado integrado por Juan Gelman, Julia Escobar, Luis García Montero, Jesús García Sánchez, Benjamín Prado, Imma Turbau y Anna María Rodríguez Arias concedió por mayoría el galardón y destacó la calidad literaria de una poesía muy rica estéticamente y muy exacta en el uso del vocabulario.
Viernes 11 de Diciembre de 2009-20:30 h, Café del Centro Cultural Ross- Peatonal Córdoba 1345. Presentará el poeta Jorge Isaías con lectura de la actriz Rita Cortese
Organizan Florencia Lo Celso, María Paula Alzugaray y Gustavo Galante
Jorge Boccanera publicó: Los espantapájaros suicidas (1973), Noticias de una mujer cualquiera (1976), Contraseña (1976), Música de fagot y piernas de Victoria, (1979), Poemas del tamaño de una naranja (1979), Los ojos del pájaro quemado (1980), Polvo para morder (1986), Sordomuda (1990) y Bestias en un hotel de paso (2002). Reunidos en las compilaciones personales: Antología poética (1996), Zona de tolerancia (1998), Antología personal (2001), Poemas (2002), Servicios de insomnio (2005). En 2007 salió en México el CD Jadeo del viaje, con una selección de poemas en su voz. Algunos de sus libros han sido reeditados en México, Italia, España, Uruguay, Costa Rica y Perú. Su poesía ha sido traducida al holandés, italiano, inglés, japonés, búlgaro, francés, sueco y húngaro. Recibió el premio Casa de las Américas (1976), el Premio Nacional de Poesía Joven de México (1977) y el Premio TEA de periodismo (2007). Escribió los ensayos: Confiar en el misterio/ Viaje por la poesía de Juan Gelman (1994), Sólo venimos a soñar: La poesía de Cardoza y Aragón (1999) y Voces tatuadas. Crónica de la poesía costarricense 1970-2004 (2004). Trabajos críticos suyos acompañaron compilaciones de Raúl González Tuñón, Ernesto Cardenal, Federico García Lorca, Augusto Roa Bastos y Pablo Neruda. Es autor de dos las obras de teatro Arrabal amargo, estrenada en el marco del ciclo de Teatro Abierto (1982) y Perro sobre perro, exhibida en el Centro Cultural General San Martín (1985). Publicó, además, varios libros de historias de vida, entre ellos Ángeles trotamundos (1993), Malas compañías (1997), Entrelíneas (1999) y de los libros de testimonio: Tierra que anda/ El exilio de los escritores (1999) y Redes de la memoria/ Escritoras ex detenidas de la dictadura (2000). Es autor del libro de relatos La pasión de los poetas (2002). Ha dado clases en Universidades de Costa Rica y Argentina. Actualmente dirige la Cátedra de Poesía Latinoamericana de la Universidad Nacional de San Martín (Buenos Aires). En el 2006 dio una Conferencia Magistral en la Universidad de Salamanca sobre la obra del poeta Juan Gelman, a propósito de habérsele adjudicado el Premio Iberoamericano de Poesía Reina Sofía. Como periodista, se ha desempeñado en diferentes medios de prensa. Fue secretario de redacción de las revistas Plural (México), Aportes y Otra Mirada (Costa Rica) y Crisis (Argentina); actualmente dirige la revista cultural Nómada. Colabora, además, con la agencia noticiosa TELAM en su país. Textos suyos han sido musicalizados y llevados al disco por artistas varios como Mercedes Sosa, Alejandro del Prado, Lilia Vera, Raúl Carnota, Silvio Rodríguez y Litto Nebbia. En 1976 se exilio en México debido al golpe militar en su país. En 1979 de paso por España conoció a Rafael Alberti. Regresó a su país con la democracia, a principios del ’84 y se fue voluntariamente en 1989 a vivir a Costa Rica, donde residió hasta 1997. Desde ese año vive en Bu
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Por lobogabriel - 1 de Diciembre, 2009, 15:34, Categoría: agenda isla negra
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Pepe o Néstor. - Por Alfredo Leuco
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Pepe vive y vivirá con gran austeridad en una chacra cerca de Montevideo donde se gana la vida cultivando acelga y alfalfa. La parte baja de la mesada de su cocina se cierra con unas cortinitas de tela. Tiene 4 perros y anda en chancletas delante de los periodistas. Su esposa, Lucía, es igual. Creen en las cosas profundas de la vida y no le dan importancia a la ropa. El principal himno de campaña decía: “Vamos Pepe / vamos con la gente/ Hay un tipo caminando por la misma calle que vos/ Sin fortunas ni palacios/ “ Néstor ahora vive en la quinta de Olivos pero es un millonario con un patrimonio multiplicado desde el poder que no tiene antecedentes en la historia democrática reciente. Néstor si tiene fortunas y palacios. Su esposa, Cristina, tiene una pasión especial por la ropa cara y por la joyas. Pepe ni entró a la universidad , fue fundador de los Tupamaros, vivió en la clandestinidad, se alzó en armas, recibió 6 balazos policiales en su cuerpo y estuvo 13 años preso durante la dictadura uruguaya que lo utilizó como rehén. Dos años estuvo enterrado en un pozo inmundo donde el apostó a la vida alimentando 7 ranitas con miguitas de pan. Lucía, también fue guerrillera y estuvo presa y escapó por las cloacas y hoy se convirtió en la presidenta del Senado que le va a tomar juramento a su marido porque así lo dice la Constitución. Ninguno de los dos saca pecho de su condición de perseguido de la dictadura, rara vez hablan del tema, lucharon por la memoria y la justicia pero no tienen sed de venganza. Néstor es abogado igual que Cristina. Fundaron el Frente para la Victoria y durante la dictadura se dedicaron juntar platita para hacer política, como confesó ella, ejecutando a quienes no podían pagar sus créditos. No hay registro ni recuerdo de un solo gesto o acto de por los derechos humanos ni que hayan defendido un solo preso político. Sin embargo, todo el tiempo quieren apropiarse de ese pasado. Alardean de lo que no fueron. Exhiben lo que no hicieron y han reflotado un odio absolutamente extemporáneo. Pepe se compró hace unos meses su primer traje y va a vivir con 1.500 dólares. Los 15 mil mensuales que cobrará como presidente los vá a donar. Néstor tampoco tiene desesperación por la elegancia pero si codicia y voracidad por el dinero. Pese a tener un patrimonio extraordinario cuando le preguntaron si iba a donar los 24 mil pesos mensuales de pensión como ex presidente, maltrató al periodista que lo hizo y al mas puro estilo Menem dijo: “la platita es mía, mía”. Pepe ganó y dijo que no hay vencedores ni vencidos, que apenas eligieron un nuevo gobierno y que nadie es dueño de la verdad. Tienen una frase conmovedora que lo pinta de cuerpo entero. Dice que la democracia empieza en la oreja porque hay que escuchar a todos. Va a gobernar sin sectarismos, con ministros de otros partidos. Es la prolongación del gobierno de Tabaré Vázquez que bajó la pobreza, la indigencia y casi no tiene una sola sospecha de algún caso de corrupción. Néstor ignoró todo el tiempo al resto de las expresiones políticas y en todo momento trató y seguirá tratando de quebrar su voluntad. Gobernó con un grupito reducido de leales y está cada vez más aislado. Su gobierno y el de su esposa están llenos de denuncias por presuntos delitos y hasta su propia declaración jurada está bajo la lupa de la justicia. Pepe y Néstor no tienen casi nada en común. Pepe va a ser presidente de Uruguay y Néstor fue presidente de Argentina. Son como el día y la noche. Dime como vives y te diré quién eres. Pepe hace lo que dice y vive como piensa. Es austero, honrado, humilde, carismático, querido, campechano, capaz de reconocer que cometió muchos errores en su juventud y ahora. No hay mucho que agregar: Pepe es Pepe y Néstor es Néstor.
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Por lobogabriel - 1 de Diciembre, 2009, 15:30, Categoría: periodico
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Cuba desmiente tesis sobre liberalización como promotora del desarrollo
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TeleSUR 01/12/09 - MONCADA
El ministro cubano de Comercio Exterior y de la Inversión Extranjera, Rodrigo Malmierca, recordó que, 10 años antes de la actual crisis, el líder de la Revolución Cubana, Fidel Castro, advirtió sobre la magnitud de la misma.
Ante la VII Conferencia Ministerial de la Organización Mundial del Comercio, que se realiza en Ginebra, Suiza, la representación cubana expuso el carácter falso de las tesis que apuntan a que la desregulación y la liberalización económica promueven el crecimiento y el desarrollo.
En su discurso, el ministro cubano de Comercio Exterior y de la Inversión Extranjera, Rodrigo Malmierca además recordó las premonitorias palabras del líder de la Revolución cubana, Fidel Castro, en torno a la actual crisis económica mundial.
Malmierca señaló que en 1998 Fidel Castro avizoró la magnitud de la crisis actual y sus advertencias se hicieron realidad apenas 10 años después.
"La solución no es continuar aplicando las fracasadas recetas neoliberales, sino aplicar enfoques que tengan al ser humano como razón de ser y centro del desarrollo, conforme a los Objetivos de Desarrollo del Milenio", subrayó el funcionario cubano.
"Tampoco se resolverá la crisis con finalizar la Ronda de Doha exigiendo más liberalización a los países subdesarrollados y obviando que el centro del mandato de la Ronda es el Desarrollo", añadió.
Sostuvo que el sistema comercial y financiero internacional necesita ser transformado de manera radical, "no cosméticamente", para enfrentar los desafíos del Siglo XXI.
Denunció que bajo artimañas supuestamente medioambientales proliferan en la actualidad iniciativas de gravar con impuestos a los productos provenientes de países subdesarrollados sobre la base del nivel de gases de efecto invernadero vinculado a su producción.
"El propósito no es la protección del Planeta, sino frenar el proceso de desarrollo del Sur mediante la aplicación de medidas proteccionistas unilaterales que no resolverán el problema del cambio climático global", sentenció.
Ponderó el papel del Estado en el establecimiento de estrategias sostenibles, incluida su responsabilidad reguladora del mercado y su potestad de legislar, administrar, elegir y controlar las inversiones extranjeras, en función de sus prioridades nacionales.
Al respecto, Malmierca se refirió a las iniciativas de integración Sur-Sur y en especial a la Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América (ALBA) "como una oportunidad sin igual para los países miembros, porque su objetivo fundamental es el bienestar del ser humano, no el mercado".
Remarcó que el propósito de culminar la Ronda de Doha de la OMC el próximo año, "no puede ser una meta traducida en precipitaciones que menoscaben los intereses legítimos del Sur".
En clara mención a Estados Unidos, el ministro precisó que sigue "sujetando su comprometimiento multilateral a las aperturas del comercio de los países subdesarrollados, mientras le aplican a mi pueblo, desde hace casi 50 años, un bloqueo económico, comercial y financiero".
teleSUR-Agencias-Pl/MFD-envio- Lic. Rosa Cristina Báez Valdés "La Polilla Cubana"
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Por lobogabriel - 1 de Diciembre, 2009, 15:29, Categoría: periodico
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Roma: un cafetín con tango y Jorge Omar Sosa
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arteattiva presenta, Amici tangheri e non,
un nuovo appuntamento del CAFETIN DE ROMA!
Un “rinconcito argentino”, nel centro di Tor Pignattara, dove ballare, ascoltare bei tanghi e assaggiare qualche specialità argentina…
Mercoledì 2 DICEMBRE, presso la Casa del Popolo, Via Bordoni 50 a Torpignattara Jorge Omar Sosa
presenta il suo CD
"A TEMPO RUBATO"
apertura ore 21.00
Ingresso a sottoscrizione 2 euro e nessuna tessera associativa!
Mezzi: trenino Pantano-Laziale, autobus 105, 409. A 100 metri da A.Bullicante incrocio con V.Casilina.Trovi la mappa sul nostro sito: www.arteattiva.it
info e contatti: info@arteattiva.it
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Por lobogabriel - 1 de Diciembre, 2009, 15:26, Categoría: agenda isla negra
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REFLEXIONES POST ELECTORALES (1)- Rigoberto Cabral
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Pasada la contienda electoral de la oligarquía hondureña, representada en el bipartidismo, y acompañada esta vez por otros tres partidos minoritarios ( Partido Innovación nacional y unidad, Democracia Cristiana y Unificación democrática) afloran nuevamente las preguntas sobre el quehacer de los hondureños y hondureñas que se han mantenido en resistencia permanente desde el pasado 28 de junio, justamente cuando esta misma oligarquía asestó un golpe de Estado militar al gobierno de José Manuel Zelaya Rosales.
Como ya es característico, la población en resistencia nuevamente se encuentra confusa y reclama dirección, justamente lo hace porque el ser humano en resistencia probablemente no sabe que hacer pero si siente que nada ha cambiado, muy bien sabe que los motivos que le obligaron a situarse en resistencia, sus causas, aun persisten.
Entonces ¿Qué ha sucedido?:
Los Grupos de Poder y su objetivo
1. Los grupos de poder (GP) económico, religioso y militar acudieron a su aparato electoral, para según su cosmovisión, superar la crisis ocasionada por el golpe de Estado. Sin lugar a dudas para ello han contado con el apoyo del departamento de Estado de los Estados Unidos de Norteamérica, la Organización de los Estados Americanos, la derecha ideológica latinoamericana encabezada por los cubano - americanos anticastristas y su grupo de ideólogos (Vargas, Montaner, etc.).
La estrategia electoral
2. En su apuesta electoral , los GP diseñaron una estrategia que en primer lugar contempló el consenso y en segundo lugar la prioridad. El consenso consistió en el acuerdo de que cualquier amenaza a la “democracia” debería ser combatida por la consecución de votaciones, sin importar el costo (en dinero, recursos de todo tipo y vidas humanas) que el proceso y las “elecciones” tuviera. Este consenso mantuvo el acuerdo, No público, de que cualquier candidato que obtuviera el poder (de los dos posibles: Lobo y Santos), ninguno debería impugnar ni cuestionar el triunfo de su contrario, porque hacerlo conllevaría la posibilidad de “dar armas” a la Resistencia. De manera que cualquier fraude de antemano ya estaba legalizado. La prioridad fue un acuerdo entre los GP, realizado a espaldas del candidato del Partido Nacional (Porfirio (pepe) Lobo, que consistió en activar todo el aparato económico, financiero e institucional de los GP, conjuntamente con sus estrategas y recursos internacionales, para apoyar unánimemente la campaña y la candidatura del candidato del partido liberal Elvin Ernesto Santos.
Los GP no perdonaban la campaña electoral plagada de ambigüedad de Porfirio Lobo quien no “se ponía claro” entre las posturas del presidente de facto Roberto Micheletti y el presidente constitucional Manuel Zelaya, aunque muy bien sabían que esta solamente era eso: una estrategia de campaña. Muy por el contrario los GP estaban muy contentos con la claridad de las ideas “duras” de Elvin Santos quien confrontó directamente a Manuel Zelaya y se declaró a favor de la “democracia “ y favorable al golpe de Estado Militar.
3. Con todo y la necesidad de irse a las votaciones el 29 de noviembre, el sector mas “derechizado” de los GP consideraba que para que estas tuvieran lugar se debería garantizar lo siguientes:
a. Que se redujera sustantivamente la brecha entre Elvin Santos y Pepe Lobo. A solamente 15 días de las elecciones el candidato nacionalista aventajaba por 16 puntos a su contendor.
b. Que hubiese una cada vez mayor número de países que ofrecieran reconocer al presidente electo, luego de las votaciones del 29 de noviembre.
Ambas situaciones se fueron dando lenta pero progresivamente, algunas encuestas decían que Elvin Santos solamente distaba 8 (ocho) puntos de Pepe Lobo, dos días antes de las elecciones. Los GP consideraron que con el “regreso” de algunos zelayistas o “liberales en resistencia” al redil liberal ese porcentaje se reduciría a cero y se tendrían posibilidades reales de ganar.
Por otra parte la declaración del presidente de Costa Rica, Oscar Arias, de que reconocería al nuevo presidente electo abría las posibilidades para que nuevos países, como Alemania e Italia y otros de la Unión Europea , se aliaran a Israel, Colombia, Panamá y Estados Unidos en el reconocimiento del presidente electo y así consolidar el apoyo al golpe de Estado militar.
Los GP habían manejado la alternativa (que finalmente no se concretó) de interrumpir el proceso electoral en caso de que no se fueran cumpliendo las condiciones antes señaladas, especialmente la cúpula militar ha sentido desconfianza de Pepe Lobo, de quien creen podría negociar con la Resistencia la posibilidad de enjuiciar a los militares por el Golpe de Estado, además de reconocer la necesidad de una nueva Constitución.
La derrota de la ultraderecha
4. Los datos queha hecho públicos el organismo de los GP, denominado Tribunal Superior Electoral (TSE), señala que el candidato ganador en las elecciones del pasado 29 de noviembre es Porfirio Lobo Sosa, del partido Nacional. Es decir que, al menos, uno de los acuerdos no les salió como querían los GP, su apuesta por la línea dura de derecha, representada por Elvin Santos, fue derrotada por Pepe Lobo, un oligarca que ha dicho virar un poco mas al centro , no obstante que mantiene en sus filas a personajes altamente reconocidos por su vocación represiva y atentatoria de los Derechos Humanos. El otro acuerdo, el consenso sobre No impugnación ni reclamos posteriores a las elecciones en aras de la democracia, estuvo a punto de desaparecer cuando el candidato de los GP, Elvin Santos, se resistía a reconocer los resultados en que aparecía como el gran perdedor. No fue sino hasta tres horas después de debates intensos en que se activó el acuerdo.
La solidaridad de los asesinos
5. Oficialmente las elecciones del domingo 29 de noviembre carecieron de observadores válidos, aunque lo contrario nunca ha sido garantía de legitimidad de los procesos electorales, en efecto los GP rebuscaron en su cúmulo de amistades empresariales, políticas y productos de su clase económica y militar para que asistieran a la “fiesta que consolidaría el golpe de estado militar”. Así fue como vinieron ex presidentes asesinos de sus pueblos, sacerdotes del libre comercio que le rezan al imperio y violadores de derechos humanos. La mejor muestra de este tipo de alimañas se dio cuando un grupo de “observadores internacionales” dirigidos por un ex presidente salvadoreño la arremetieron contra una ciudadana estadounidense, defensora de Derechos Humanos, que se atrevió a opinar en contra del espurio proceso electoral, intentando golpearla como ha sido su fanática costumbre.
El abstencionismo
6. Con los medios de comunicación a su servicio, los GP han comenzado a vociferar que la población hondureña ha participado masivamente en las elecciones, aun y cuando una de sus inventadas organizaciones “ Por la Democracia ” se pronunció el día de las elecciones diciendo que la participación ciudadana fue del 47%, o sea que hubo, según los mismo GP, una abstención del 53%, superior al 44% registrado en el 2005. Claro está que esto no fue del parecer de los GP y han ordenado a los medios a su servicio (casi todos) que incrementen los números para legitimar el proceso electoral y el Golpe de Estado Militar. Ya antes de las elecciones se rumoraba la posibilidad técnica de incrementar el número de votantes en los dispositivos informáticos del TSE.
Un advenedizo en el poder y sus dilemas
7. Al recién electo Porfirio Lobo no se le tiene la confianza debida por parte de los GP, una situación infundada porque desde el pasado Don Pepe ha dado muestras inequívocas de apoyo a su clase, aunque a esta misma clase seguramente le resulta un mal necesario y deniega de él por su extracción agrícola y por su falta de “glamour” y folclorismo, internamente los GP se mofan de la “simpleza” de su esposa a quien Pepe llama “mi rosa”.
Porfirio Lobo se encuentra en un claro dilema, mismo que tendrá que resolver antes de la toma de posesión el 27 de enero de 2010, se trata de sacar nuevamente las uñas, como lo hizo en el pasado, y “graduarse con honores” de Oligarca para lograr el favor de ser aceptado por los GP. Para ello necesita dar una clara demostración de desprecio hacia la población en resistencia , además de tomar medidas para incrementar el proteccionismo de los negocios de los GP y el incremento de sus ganancias mediante el saqueo de los recursos del Estado.
La otra parte del dilema consiste en definir que quiere “llevar la fiesta en Paz”, lo cual en su caso se traduce en ofrecer una tregua a la Resistencia mediante el ofrecimiento de un acuerdo para crear las condiciones hacia la conformación de una Asamblea Nacional Constituyente , el enjuiciamiento de algunos militares por algunas muertes y daños causados a los miembros en Resistencia durante el golpe de estado y los meses subsiguientes y la aceptación de algunas condiciones para el retorno a la vida civil del presidente Manuel Zelaya Rosales.
Hay quien piensa que esta última parte del dilema no será considerada por Pepe Lobo y que más bien afilará los dientes de los “perros de línea dura” como Oscar Álvarez para “llevar la fiesta en Paz” pero mediante la desaparición de los dirigentes de la Resistencia contra el Golpe de Estado.
Aprendizajes para la Resistencia
8. Contrario a lo que parece, la Resistencia en Honduras ha ganado mucho con la culminación del proceso electoral, entre otras cosas:
a. Ha quedado al descubierto algún tipo de liderazgo que históricamente ha estado preocupado por sus intereses particulares, no por el crecimiento de las organizaciones y mucho menos por los procesos de transformación nacional.
b. La resistencia ha aprendido que con el liderazgo de los partidos políticos tradicionales y aun con los llamados pequeños se puede coincidir en algunos puntos pero no caminar juntos cuando los derroteros implican mover las estructuras de la sociedad.
c. Son muchos miles de personas, en todo el país, que no acudieron a las urnas por estar en contra del Golpe de Estado y porque se retiró uno de los candidatos emblemáticos de la Resistencia misma. Seguramente esta es una base social que deberá contar en cualquier proceso de transformación de país que se proponga en el futuro.
d. El desprecio electoral por la candidatura del candidato liberal, Elvin Santos, podría ser una muestra de que la población reniega la extrema derecha y ha comenzado a pensar, a cobrar conciencia de que podrían existir alternativas. Un mal gobierno de Porfirio Lobo podría generar mayores esperanzas electorales para las nuevas opciones populares.
30 de noviembre de 2010
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Por lobogabriel - 1 de Diciembre, 2009, 15:15, Categoría: General
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Adolfo Pérez Esquivel- Honduras sometida: Bajo elecciones ilegítimas
La comunidad internacional, los gobiernos y pueblos latinoamericanos no pueden avalar las elecciones inmorales e ilegitimas realizadas en Honduras.
El gobierno de los EEUU es cómplice y gestor del golpe de Estado en ese país; un golpe realizado para someter al pueblo e imponer políticas de dominación y saqueo en la región. El manifiesto apoyo del gobierno de Obama al llamado a elecciones por la dictadura, es intentar justificar lo injustificable, ocultar y desconocer a la soberanía de todo un pueblo y al Presidente Manuel Zelaya, quien se encuentra prácticamente encarcelado en la Embajada de Brasil desde hace ya dos meses, soportando la permanente agresión de los golpistas. Daña profundamente a las democracias en todo el continente y la posibilidad de que EE.UU. pueda construir relaciones de respeto con sus vecinos, volviendo más bien a ratificar que otros países que no respondan a los intereses de los EE.UU., pueden sufrir situaciones semejantes.
No puedo dejar de señalar el lamentable sometimiento de parte del Presidente de Costa Rica, Oscar Arias, a los designios del Departamento de Estado. Apoyar a los golpistas en el llamado a elecciones ilegítimas y guardar silencio sobre las violaciones de los derechos humanos que sufre el pueblo hondureño nunca puede ser el camino de construcción de la Paz.
En Honduras fueron detenidos ayer nuestro compañero Gustavo Cabrera, Coordinador General del Servicio Paz y Justicia en América Latina, y el Pastor Menonita Cesar Cárcamo, integrantes de una misión de observación internacional de las iglesias. Aunque hayan sido ya liberados, este hecho demuestra que la dictadura hondureña busca impedir al mundo saber la verdad de lo que ocurre en el país, ocultando las graves violaciones de los derechos humanos y en especial, las condiciones represivas en las cuales se llevaron adelante los comicios.
Con esta farsa electoral se pretende ocultar los verdaderos motivos del golpe en Honduras, que es mantener a los pueblos en la miseria y la opresión, para poder seguir enriqueciéndose unos pocos, a costa además de la propia naturaleza. Busca contrarrestar el aumento del salario mínimo y garantizar mayores ganancias a las maquilas; reabrir el país a las concesiones mineras y forestales; expandir las privatizaciones y los beneficios del libre comercio para las transnacionales de EEUU y Europa; evitar acuerdos solidarios con países latinoamericanos; revertir el ingreso de Honduras al ALBA; profundizar y amarrar al país de acuerdo a sus intereses, económicos, políticos y militares.
Vuelvo a señalar que el golpe de Estado en Honduras es un golpe contra los pueblos de toda la región. Imponer elecciones, sin primero restituir el orden constitucional y el legítimo gobierno del presidente Manuel Zelaya, no puede hacerse sin el acuerdo y la complicidad del Departamento de Estado, del Pentágono y de la CIA. Junto a la imposición de los grandes proyectos de infraestructura para el saqueo, como el Plan Puebla – Panamá en Mesoamérica y el IIRSA aquí en el Sur, y la remilitarización del continente con las siete bases militares norteamericanas nuevas en Colombia, otras más siendo propuestas en países como Panamá y Perú, la presencia militar de los EE.UU. en la Triple Frontera – Paraguay, Brasil y Argentina -, y la IV Flota en los mares del Sur, entre otras políticas, pone en evidencia que los mecanismos de dominación están en funcionamiento. No terminaron con las dictaduras militares impuestas en el continente a través de la Doctrina de Seguridad Nacional, con un alto costo en vidas humanas con miles de muertos, torturados, encarcelados y desaparecidos y la destrucción de la capacidad productiva de los pueblos, ni tampoco con la sangría neoliberal provocada por el endeudamiento ilegítimo, los consecuentes ajustes estructurales, las privatizaciones y la desregulación.
Los grandes medios de comunicación, verdaderos monopolios al servicio de los intereses de dominación impuestos, desatan campañas nacionales e internacionales contra gobiernos que tienen pensamiento propio y buscan la independencia y soberanía de sus pueblos. Si su bombardeo cultural y los golpes de mercado no alcanzan, sobrevienen la agresión y los intentos de golpe de Estado por la CIA y el Departamento de Estado, como lo ocurrido en Venezuela, Bolivia y la agresión contra Ecuador por parte de Colombia.
Está claro, sin embargo, que el camino elegido por los golpistas no puede prosperar. El pueblo de Honduras está puesto de pie para defender su libertad y sus derechos; después de 154 días de resistencia no-violenta en las calles y comarcas de todo el país, ayer se replegaron mayormente a sus casas, dándole una digna e inequívoca respuesta a la fraudulenta convocatoria electoral. Son muchos los gobiernos del continente, y del mundo entero, que se han negado a conocer al gobierno golpista y que han ratificado su desconocimiento de estos comicios.
Reclamamos a los demás gobiernos de la región, a los organismos internacionales como la OEA , la ONU , el Parlamento Europeo y la Unión Europea , desconocer también este intento de blanqueo del golpe de estado. Hay que insistir en el restablecimiento del orden constitucional y la restitución del Presidente Zelaya y la suspensión de cualquier forma de apoyo, sea éste financiero, comercial, o militar, mientras tanto.
Llamamos a los organismos de derechos humanos, sociales, culturales y religiosos a asumir solidariamente la defensa de la soberanía y el Estado de derecho del pueblo hondureño, rechazando cualquier complicidad que pretende bastardear el ejercicio democrático.
La Paz es el fruto de la Justicia; no hay otro camino posible. Por eso también es necesario escuchar la voz del pueblo hondureño que sigue llamando a la realización de una Asamblea Constituyente Nacional para refundar el país sobre bases de igualdad e inclusión. Sólo así será posible gobernar.
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Por lobogabriel - 1 de Diciembre, 2009, 6:43, Categoría: periodico
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Fidel: ¿Existe margen para la hipocresía y la mentira?
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30 Noviembre 2009
Estados Unidos, en su lucha contra la Revolución Cubana, tuvo en el gobierno de Venezuela su mejor aliado: el eximio don Rómulo Betancourt Bello. No lo sabíamos entonces. Había sido electo Presidente el 7 de diciembre de 1958 y, sin asumir todavía el cargo, el 1º de Enero de 1959 triunfó en Cuba la Revolución. Semanas después, tuve el privilegio de ser invitado por el Gobierno provisional de Wolfgang Larrazábal para visitar la Patria de Bolívar, que tan solidaria había sido con Cuba.
Pocas veces en la vida vi más calor de pueblo. Las imágenes fílmicas se conservan. Avancé por la amplia autopista que sustituyó el sendero asfaltado por donde me habían conducido la primera vez que viajé a Venezuela en 1948, de Maiquetía a Caracas, los conductores de vehículos más temerarios que conocí nunca.
Esa vez escuché la rechifla más sonora, prolongada y embarazosa en mi larga vida cuando me atreví a mencionar el nombre del recién electo y no posesionado Presidente. Las masas más radicalizadas de la Caracas heroica y combativa habían votado abrumadoramente contra él.
El “ilustre” Rómulo Betancourt era mencionado con interés en los círculos políticos del Caribe y América Latina.
¿Cómo se explica? Había sido tan radical en su mocedad, que a los 23 años ingresó como miembro del Buró Político del Partido Comunista de Costa Rica, desde 1931 hasta 1935. Eran los tiempos difíciles de la Tercera Internacional. Del marxismo-leninismo aprendió la estructura de clases de la sociedad, la explotación del hombre por el hombre a lo largo de la historia y el desarrollo de la colonización, el capitalismo y el imperialismo en los últimos siglos.
El año 1941, junto a otros líderes de izquierda, fundó en Venezuela el Partido Acción Democrática.
Ejerció la Presidencia provisional de Venezuela desde octubre de 1945 hasta febrero de 1948, en virtud de un golpe de Estado cívico militar. Marcha de nuevo al exilio cuando el ilustre escritor e intelectual venezolano Rómulo Gallegos fue electo Presidente Constitucional y derrocado casi de inmediato.
La maquinaria bien engrasada de su partido lo elige Presidente en las elecciones del 7 de diciembre en 1958, después que las fuerzas revolucionarias venezolanas, bajo la dirección de la Junta Patriótica que presidió Fabricio Ojeda, derrocó la dictadura del general Pérez Jiménez.
Cuando a fines de enero de 1959 hablé en la Plaza del Silencio, donde se reunieron centenares de miles de personas y mencioné por pura cortesía a Betancourt, se produjo la colosal rechifla que conté contra el Presidente electo. Para mí fue una verdadera lección de realismo político. Tuve luego que visitarlo, por ser el Presidente electo de un país amigo. Encontré a un hombre amargado y resentido. Era ya el modelo de gobierno “democrático y representativo” que necesitaba el imperio. Colaboró todo lo que pudo con los yankis antes de la invasión mercenaria de Girón.
Fabricio Ojeda, sincero e inolvidable amigo de la Revolución Cubana, a quien tuve el privilegio de conocer e intercambiar con él ampliamente, después me explicó mucho sobre el proceso político de su Patria y la Venezuela con la cual soñaba. Fue una de las numerosas personas que aquel régimen, totalmente al servicio del imperialismo, asesinó.
Ha transcurrido desde entonces casi medio siglo. Puedo dar testimonio del cinismo excepcional del imperio contra el que nos hemos enfrentado infatigablemente los revolucionarios cubanos, como dignos herederos de Bolívar y Martí.
Durante el tiempo transcurrido, desde los días de Fabricio Ojeda, el mundo ha cambiado considerablemente. El poder militar y tecnológico de ese imperio ha crecido; también su experiencia y su ausencia total de ética. Sus recursos mediáticos son más costosos y menos subordinados a normas morales.
Acusar al líder de la Revolución Bolivariana, Hugo Chávez, de promover la guerra contra el pueblo de Colombia, desatar una carrera armamentista, presentarlo como productor y promotor del tráfico de droga, reprimir la libertad de expresión, violar los derechos humanos y otras imputaciones similares, son acciones repugnantemente cínicas, como todo lo que ha hecho, hace y promueve el imperio. La realidad no puede olvidarse nunca, ni dejar de reiterarse; la verdad objetiva y razonada es el arma más importante con la cual martillar sin descanso en la conciencia de los pueblos.
El gobierno de Estados Unidos, es necesario recordarlo, promovió y apoyó en Venezuela el golpe de Estado fascista del 11 de abril del 2002 y, tras su fracaso, puso todas sus esperanzas en un golpe petrolero, apoyado con programas y recursos técnicos capaces de liquidar cualquier gobierno, subestimando al pueblo y a la dirección revolucionaria de ese país. Desde entonces ha conspirado sin cesar contra el proceso revolucionario venezolano, como ha hecho y lo sigue haciendo contra la Revolución en nuestra Patria durante 50 años. A Venezuela, con los enormes recursos energéticos y otras materias primas que posee, obtenidos a ínfimos precios, y la propiedad transnacional de las grandes instalaciones y servicios, le interesa a Estados Unidos controlarla mucho más que a Cuba.
Aplastada a sangre y fuego la Revolución en Centroamérica, y mediante golpes de Estado sangrientos y represivos los avances democráticos y progresistas en Suramérica, el imperio no podía resignarse a la construcción del socialismo en Venezuela. Se trata de un hecho real, innegable e inocultable para quien posea un mínimo de cultura política en América Latina y el mundo.
Es conveniente recordar que ni siquiera después del golpe de Estado promovido por Estados Unidos, en abril del 2002, el gobierno de Venezuela se armó. El barril de petróleo valía apenas 20 dólares, ya devaluados, desde que en 1971 Nixon suspendió su conversión en oro, casi 30 años antes de que Chávez llegara a la Presidencia. Cuando tomó posesión, el petróleo venezolano no alcanzaba los 10 dólares. Posteriormente, cuando los precios se elevaron, dedicó los recursos del país a programas sociales, planes de inversión y desarrollo, y a la cooperación con numerosas naciones del Caribe y Centroamérica y otras de economías más pobres en Suramérica. Ningún otro país ofreció tan generosa cooperación.
No compró un solo fusil durante los primeros años de su gobierno. Hizo, incluso, algo que ningún otro país habría hecho en condiciones de peligro para su integridad: suspender legalmente la obligación de cada ciudadano honesto y revolucionario de defender con las armas su país.
Pienso más bien que la República Bolivariana tardó bastante en adquirir nuevas armas. Los fusiles de infantería que disponía eran los mismos desde que hace más de 50 años, el Gobierno Provisional del almirante Larrazábal, me obsequió un fusil automático FAL el penúltimo mes de la guerra, en noviembre de 1958. Venezuela siguió disponiendo de ese tipo de armamento de infantería varios años después de la toma de posesión de Chávez.
Fue el Gobierno de Estados Unidos el que decretó el desarme de Venezuela, cuando prohibió el suministro de piezas para todo el equipamiento militar yanki que tradicionalmente había vendido a ese país, desde aviones de combate y transporte militar hasta comunicaciones y radares. Es sumamente hipócrita acusar ahora a Venezuela de armamentismo.
Por el contrario, Estados Unidos suministró miles de millones de dólares en armas, medios de combate, transporte por aire y entrenamiento a las Fuerzas Armadas de la vecina Colombia. El pretexto fue la lucha contra la guerrilla. Puedo dar testimonio de los esfuerzos del presidente Hugo Chávez en la búsqueda de la paz interna en ese hermano país. Los yankis no sólo suministraron armas, sino que inyectaron sentimientos de odio contra Venezuela a las tropas que entrenaban, como hicieron en Honduras a través de la Fuerza de Tarea basificada en Palmerola.
Estados Unidos suministra a las unidades de combate, donde dispone de bases militares, el mismo uniforme y equipamiento que a las tropas intervencionistas de su país en cualquier lugar del mundo. No necesitan soldados propios, como en Iraq, Afganistán o el norte de Pakistán, para planear actos de genocidio contra nuestros pueblos.
La extrema derecha imperialista, que controla los resortes fundamentales del poder, emplea mentiras descaradas para disfrazar sus planes.
La abogada y analista venezolano-estadoun idense Eva Golinger, demuestra cómo los argumentos estratégicos empleados en el mensaje enviado en mayo del 2009 al Congreso de Estados Unidos para justificar una inversión en la base de Palanquero, son alterados totalmente en el acuerdo por el que Estados Unidos recibe esa misma base junto a otras numerosas instalaciones civiles y militares. El documento enviado al Congreso el 16 de noviembre, titulado: “Addendum para reflejar los términos del Acuerdo de Cooperación en Defensa entre Estados Unidos y Colombia, firmado el 30 de octubre de 2009, es completamente alterado”, explica la analista. “No se habla ya de la ‘misión de movilidad’ que ‘garantiza el acceso a todo el continente de Suramérica, con la excepción de Cabo de Hornos’. También han cambiado toda referencia a operaciones de ‘alcance global’, ‘teatros de seguridad’ y aumento de la capacidad de las Fuerzas Armadas estadounidenses para realizar una ‘guerra de forma expedita’ en la región”, escribe la aguda y bien informada analista.
Es obvio, por otra parte, que el Presidente de la República Bolivariana está batallando arduamente por superar los obstáculos que Estados Unidos ha creado a los países latinoamericanos, entre ellos, la violencia social y el tráfico de drogas. La sociedad norteamericana no fue capaz de evitar el consumo y el tráfico de las mismas. Sus consecuencias afectan hoy a muchos países del área.
La violencia ha sido uno de los productos más exportados por la sociedad capitalista de Estados Unidos a lo largo del último medio siglo, a través del empleo creciente de los medios masivos de comunicación y la llamada industria de la recreación. Son fenómenos nuevos que la sociedad humana no había conocido antes. Tales medios podrían ser utilizados para crear nuevos valores en una sociedad más humana y justa.
El capitalismo desarrollado creó las llamadas sociedades de consumo y con ello engendró problemas que hoy no es capaz de controlar.
Venezuela es el país que más rápidamente está llevando a cabo los programas sociales que pueden contrarrestar esas tendencias sumamente negativas. Los colosales éxitos alcanzados en los últimos Juegos Deportivos Bolivarianos lo están demostrando.
En la reunión de UNASUR, el Canciller de la República Bolivariana, planteó con gran claridad el problema de la paz en el área. ¿Cuál es la posición de cada país ante la instalación de bases yankis en el territorio de Suramérica? No solo constituye una obligación de cada Estado, sino también una obligación moral de cada hombre o mujer consciente y honesta de nuestro hemisferio y del mundo. El imperio debe saber que en cualquier circunstancia los latinoamericanos lucharán sin descanso por sus derechos más sagrados.
Existen problemas todavía más graves e inmediatos para todos los pueblos del mundo: el cambio climático; tal vez el peor y más urgente en este instante.
Antes del 18 de diciembre, cada Estado deberá adoptar una decisión. De nuevo el ilustre Premio Nobel de la Paz, Barack Obama, deberá definir su posición sobre el espinoso asunto.
Ya que aceptó la responsabilidad de recibir el Premio, tendrá que cumplir la demanda ética de Michael Moore cuando conoció la noticia: “¡ahora gáneselo!”. ¿Es que acaso puede?, me pregunto. Cuando la exigencia unánime de los círculos científicos es que las emisiones de dióxido de carbono deben ser reducidas en no menos del 30% con relación a su nivel de 1990, Estados Unidos ofrece solo reducir el 17% de lo que emitía en el 2005, lo que apenas equivale al 5% del mínimo que exige la ciencia a todos los habitantes del planeta para el 2020. Estados Unidos consume el doble por habitante que Europa, y supera las emisiones de China, a pesar de los 1 338 millones de ciudadanos con que cuenta este país. Un habitante de la sociedad más consumista emite decenas de veces más CO2 per cápita que el ciudadano de un país pobre del Tercer Mundo.
En solo 30 años adicionales, no menos de nueve mil millones de seres humanos que poblarán el planeta requieren que la cifra de dióxido de carbono que se emita a la atmósfera sea reducida a no menos del 80% de lo que se emitía en 1990. Tales cifras se comprenden con amargura por un número creciente de líderes de países ricos; pero la jerarquía que dirige al país más poderoso y rico del planeta, Estados Unidos, se consuela a sí misma afirmando que tales pronósticos son invenciones de la ciencia. Se sabe que en Copenhague, a lo sumo, se aprobará seguir discutiendo para poner de acuerdo a más de 200 Estados e instituciones que deben dirimir los compromisos, entre ellos, uno importantísimo: quiénes y con cuántos recursos contribuirán los países ricos al desarrollo y el ahorro energético de los más pobres. ¿Acaso existe margen para la hipocresía y la mentira?
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Por lobogabriel - 1 de Diciembre, 2009, 6:39, Categoría: lecturas
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